Glossaire

Cliquez sur les groupes de lettres ci-dessous pour accéder aux définitions.

Ménopause

Période marquant la cessation de l'activité ovarienne chez la femme.

Exercices du plancher pelvien

Exercices qui consistent à contracter et relâcher les muscles du plancher pelvien. Ils permettent de renforcer ces muscles qui exerceront ainsi une pression plus forte sur l'urètre pour que celui-ci se referme plus facilement.

Incontinence d'effort

Fuites urinaires survenant lors d'un effort physique soudain, comme tousser, éternuer, rire, faire de l'exercice ou soulever un objet lourd. En règle générale, les pertes d'urine ne sont pas très importantes et cette forme d'incontinence est liée à une atrophie des muscles du plancher pelvien.

Vessie hypoactive

Une vessie est dite hypoactive lorsqu'elle retient une quantité d'urine beaucoup plus importante que la normale. Les personnes avec une vessie hypoactive ne sentent pas que leur vessie est pleine. Lorsque la pression de la vessie augmente, elles ont de faibles pertes d'urine.

Miction

L'action d'uriner, l'évacuation de l'urine ou l'écoulement de l'urine.

Prostate

Glande de l'appareil génital masculin, située autour de la partie initiale de l'urètre et en dessous de la vessie. Elle produit des sécrétions au moment de l'éjaculation. Il peut arriver, avec l'âge, que cette glande grossisse au point d'obstruer l'urètre. Cela se manifeste notamment par l'écoulement faible de l'urine.

Énurésie

Émission d'urine involontaire ou inconsciente. Lorsqu'elle se manifeste la nuit, pendant le sommeil, il est question d'énurésie nocturne, couramment désignée par « pipi au lit ».

Incontinence par impériosité

Également appelée vessie hyperactive, c'est la forme d'incontinence la plus courante chez l'homme. Elle se manifeste par un besoin pressant d'uriner et des écoulements involontaires d'urine. Elle est souvent due à une perturbation des signaux d'origine nerveuse entre la vessie et le cerveau, qui est elle-même liée à un gonflement de la prostate ou à des séquelles apparues à la suite d'une opération de la prostate.

Les personnes souffrant de cette forme d'incontinence ont généralement besoin d'uriner plus fréquemment que les 4 à 8 fois par jour habituelles, et ont des envies pressantes d'uriner pendant la nuit. Cependant, dans certains cas, il est possible « d'entraîner » la vessie à uriner moins fréquemment et à éviter de se vider pendant la nuit.

Incontinence mixte

Comme son nom l'indique, cette forme d'incontinence est une combinaison de deux formes d'incontinence, qui sont généralement l'incontinence d'effort et l'incontinence par impériosité. Pour soigner cette forme d'incontinence, il est recommandé de soigner la forme d'incontinence pour laquelle les symptômes sont les plus fréquents.

Incontinence urinaire

Difficulté à contrôler la vessie, ce qui peut entraîner des pertes involontaires d'urine.

Muscles pelviens

Les muscles pelviens forment une sorte de large sangle entre les jambes, qui s'étend du pubis jusqu'à la base de la colonne vertébrale.

Pertes urinaires post-miction

Cette forme d'incontinence se manifeste par un écoulement d'urine après la miction, si la vessie ne s'est pas vidée complètement. Elle survient généralement à cause d'un gonflement de la prostate ou d'une atrophie des muscles du plancher pelvien.

Troubles de la vessie dus à une maladie neurologique

Les lésions nerveuses liées à certaines maladies sont susceptibles d'endommager les liaisons nerveuses entre le cerveau et la vessie. Il est alors impossible de contrôler la miction ou de vider complètement la vessie.

Incontinence fonctionnelle

Cette forme d'incontinence se manifeste par l'incapacité de se rendre aux toilettes à temps, en raison de difficultés liées à une maladie physique ou mentale.

Incontinence par regorgement

Cette forme d'incontinence se manifeste par un écoulement d'urine constant ou épisodique et est généralement provoquée par des lésions nerveuses ou une obstruction de l'urètre.